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	<title>Musée Regards de Provence &#187; station sanitaire</title>
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	<description>Expositions du patrimoine artistique de la Provence et de la Méditerranée</description>
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		<title>Arrêt sur images sur le chantier du Musée Regards de Provence</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 15:31:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frp_admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[chantier]]></category>
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		<category><![CDATA[MP2013]]></category>
		<category><![CDATA[station sanitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[OUVERTURE DU MUSÉE REGARDS DE PROVENCE A PARTIR DU 1 MARS 2013 La création du Musée Regards de Provence constitue le plus important équipement culturel privé parmi les grands chantiers qui s’érigent pour Marseille et le territoire à l’occasion de &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="text-decoration: underline;"><strong>OUVERTURE DU MUSÉE REGARDS DE PROVENCE A PARTIR DU 1 MARS <span style="color: #000000;">2013</span></strong></span></em></p>
<p>La création du Musée Regards de Provence constitue le plus important équipement culturel privé parmi les grands chantiers qui s’érigent pour Marseille et le territoire à l’occasion de l’année Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture en 2013. Le musée porte sur la réhabilitation de l’ancienne Station Sanitaire maritime, construite par Fernand Pouillon en 1948, labélisée Patrimoine du XX<sup>ème</sup> siècle. Le Musée Regards de Provence est situé sur le front de mer au cœur d’un véritable pôle de vie et de culture, sur le périmètre de la Cité de la Méditerranée à côté de la Cathédrale de la Major face au Mucem et à la Villa Méditerranée.</p>
<p>A moins de quatre mois de l&#8217;inauguration, le chantier du Musée Regards de Provence progresse rapidement. Le Photographe Jean Bernard a posé son œil tour à tour décalé, artistique ou contemporain sur la réhabilitation de l’ancienne station sanitaire de l’architecte Fernand Pouillon, livrant son point de vue photographique sur les étapes de la construction du musée. Ses photos révèlent, entre autres, l’entrée principale du musée, éclairée naturellement par sa façade vitrée labélisée Patrimoine du XX<sup>ème</sup> siècle, son plafond voûté en pavés de verre, qui sert d’écrin central pour abriter en hauteur la passerelle contemporaine qui relie les salles d’exposition sud et nord du 1<sup>er</sup> étage et donne une vue majestueuse sur la rade du port de la Joliette.<br />
A l’ouverture du Musée, le visiteur pourra profiter de l’ambiance méditerranéenne et contemporaine du restaurant Regards Café, dont la décoration s’inspirera de l’esprit « années 50 », et découvrira une vision imprenable sur la Cathédrale de La Major grâce à son « Bow window ».</p>
<p>La démolition de certains espaces a été terminée en janvier 2012 et les travaux de reconstruction et de réaménagement seront livrés en décembre 2012. Le Musée ouvrira librement son espace d’accueil et la salle d&#8217;exposition permanente Mémoire de la station sanitaire le 12 et 13 janvier 2013 pour le lancement de l&#8217;année Capitale Européenne de la Culture. Il refermera pour finaliser son installation et la scénographie et ouvrira ensuite officiellement à partir du 7 février. Le budget des travaux sera assuré majoritairement par la Fondation Regards de Provence et la famille des fondateurs, avec le soutien des collectivités locales et de la DRAC, d&#8217;entreprises et de particuliers. Une campagne de mécénat est entreprise pour soutenir le projet ambitieux du Musée. La Fondation d’entreprise du Crédit Agricole Alpes Provence et la SNEF se sont engagées en mécènes principaux, la maison de ventes Christie’s et le Tunnel Prado Carénage en mécènes bâtisseurs, L’Occitane en Provence en mécène créateur et l&#8217;Aéroport Marseille Provence en mécène promoteur.</p>
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		<title>Georges Rousse s&#8217;est emparé de la Station Sanitaire</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 10:54:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frp_admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les lieux]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Rousse]]></category>
		<category><![CDATA[station sanitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 29 août au 5 septembre 2011, Georges Rousse a réalisé deux installations dans la Station Sanitaire de Marseille. L'événement est retransmit sur notre site internet et sur la Chaine Regards de Provence sur YouTube. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong><span style="color: #333333;"><br />
Georges Rousse s&#8217;est emparé de la Station Sanitaire de Marseille du 29 août au 5 septembre 2011</span></strong><strong><span style="color: #333333;"><br />
</span></strong></h1>
<h2><span style="color: #333333;">&gt; Le projet</span></h2>
<p>Après New York, Tokyo, Jérusalem, Londres, Madrid, …, et le Château de Chambord cet été, le plasticien photographe Georges Rousse a installé son atelier d’artiste éphémère et sa chambre photographique dans l’ancienne station sanitaire maritime à Marseille, invité par la Fondation Regards de Provence, du 29 août au 5 septembre 2011. Un film en timelapse de quelques minutes avec travelling et effets a été mis en ligne deux fois par jour pour assurer l&#8217;actualisation. Ainsi, les internautes peuvent suivre l&#8217;évolution de l’œuvre en léger décalé.</p>
<p>Georges Rousse a réalisé deux installations dans la Station, avant les travaux de réhabilitation en Musée Regards de Provence. L’artiste investit des lieux abandonnés, des locaux en friche, des espaces voués à la destruction depuis plus de trente ans dans le monde entier. Il métamorphose l’espace vide, magnifie l’architecture et les proportions imposantes, exploite la lumière, pour y créer une œuvre provisoire et unique.</p>
<p>À l’occasion de l’année Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture en 2013, la Fondation Regards de Provence implante sa structure dans ce lieu pérenne et réhabilite ce bâtiment, construit par les architectes Champollion, Pouillon et Egger en 1948. Labélisée Patrimoine du XXème siècle, la station est intimement liée à l’histoire de Marseille et à son port. L’intervention plastique de Georges Rousse est un moyen d’immortaliser le lieu en l’inscrivant dans son projet de rénovation et en l’intégrant comme œuvre d’art dans la collection de Regards de Provence. Invitation au voyage, l’artiste explore les endroits en déshérence. À la recherche de poésie, il met en scène des créations provisoires dans le respect de la mémoire des lieux.</p>
<h2><span style="color: #333333;">&gt; La technique utilisée par le photographe-plasticien</span></h2>
<p>Mêlant architecture, peinture et photographie, Georges Rousse joue des lois de la perspective établies à la Renaissance. Il utilise la technique de l’anamorphose (image déformée par effet d&#8217;optique) pour transformer une installation faite dans les trois dimensions de l’espace (mur, sol, plafond) en une figure géométrique placée au centre de l’image. À la frontière entre le réel et l’illusion, le photographe oblige le spectateur à un effort de perception. Suivant l’endroit où l’on se place, la vision de son œuvre est déformée ou transformée. La forme géométrique parfaite n’est visible par le visiteur que d’un point unique, celui choisi pour la prise de vue. L’œuvre achevée est toujours la photographie finale, seule trace de son installation. Jeu de superposition entre le plan et la profondeur, l’artiste donne la perception des volumes. Son installation est une véritable sculpture, monumentale, par ses proportions imposantes, aérienne et légère par le jeu des transparences.</p>
<h2><span style="color: #333333;">&gt; Explication de la démarche de l&#8217;artiste</span></h2>
<ul>
<li><span style="color: #333333;"><strong>Première installation<br />
</strong></span>La première installation, terminée depuis mardi dernier, se trouve dans la salle des DDT, pièce où, dans la lutte contre les maladies venues de la mer, les immigrés étaient désinfectés avant de sortir du bâtiment. L&#8217;édifice, tel que Georges Rousse l&#8217;a découvert, est chaotique. Confusion et désordre général caractérisent ce lieu laissé à l&#8217;abandon depuis des années (<a style="text-align: center;" title="La station sanitaire" href="https://www.museeregardsdeprovence.com/genese-de-la-station-sanitaire/1">voir histoire de la Station Sanitaire</a><span style="text-align: center;">). Négligé, squatté, brulé, l&#8217;artiste parle d&#8217;un édifice qui a perdu son histoire et son âme. Face à la mer, le futur Musée Regards de Provence est situé au J4, principal pôle culturel de Marseille pour 2013. En harmonie avec cette localisation, la démarche du photographe-plasticien se rattache à l&#8217;horizon, au lever du soleil. Dans cette pièce calciné où la suie s&#8217;est déposée sur le mur, l&#8217;installation est un rectangle rouge au centre de la salle. Le rouge représente l&#8217;incandescence, le feu sur l&#8217;horizon, lui-même symbolisé par le format panoramique de la forme géométrique. Un intermittent du spectacle et trois étudiants en arts plastiques ont participé à la réalisation de cette première installation. Quand Georges Rousse, derrière sa chambre photographique, donne des indications sur les contours de la forme géométrique, les assistants s&#8217;appliquent à reproduire le tracé sur le mur. Travail minutieux, la forme prend vie par la peinture. D&#8217;abord en blanc, puis en rouge. L’œuvre de Georges Rousse est l’œuvre photographique finale, ci dessus. Ultime image avant la transformation, &laquo;&nbsp;dernier regard sur l&#8217;espace, tel qu&#8217;il est à un moment donné&nbsp;&raquo; explique l&#8217;artiste.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Deuxième installation<br />
</strong>Si la première salle est symbolique, la seconde est emblématique. Il s&#8217;agit du hall d’entrée du bâtiment, qui sera également la future entrée du Musée. Séduit par les proportions monumentales de cette pièce, Georges Rousse a été immédiatement charmé par l&#8217;invitation de la Fondation Regards de Provence à intervenir dans l&#8217;ancienne Station Sanitaire de Marseille. Alors que le photographe-plasticien voue une affection particulière pour l&#8217;architecture de Pouillon, la situation géographique du bâtiment a renforcé son attrait pour le projet. Méditerranéen par ses voyages (Israël, Égypte, Espagne, Italie&#8230;), c&#8217;est du sang &laquo;&nbsp;sudiste&nbsp;&raquo; qui coule dans les veines de l&#8217;artiste. Coup de cœur pour Marseille, enthousiasme pour le lieu : Georges Rousse fut bien loti. L&#8217; horizon a portée de main, cet immense rond rouge (non terminé sur la photo ci-contre) symbolise l&#8217;incandescence du soleil  au moment de disparaître. Forme et couleur impressionnent la rétine, comme si cette dernière était brulée par le soleil. Métaphore du feu, le premier coup d&#8217; œil sur l&#8217;édifice est surprenant. L&#8217;originalité de cette installation, dont l’œuvre photographique finale ne sera dévoilée qu&#8217;en 2013 lors de l&#8217;ouverture du musée Regards de Provence, révèle une structure spectaculaire. Depuis son intervention au château de Chambord cet été où l&#8217;artiste n&#8217;avait le droit de toucher aucun mur ni aucune poutre, son interrogation porte sur comment investir des lieux sans laisser de traces de son passage. Une exigence difficile pour quelqu&#8217;un qui ne s&#8217;impose aucune contrainte depuis plus de trente ans. &laquo;&nbsp;Les lieux abandonnés sont des lieux de liberté&nbsp;&raquo; explique t-il, &laquo;&nbsp;si je veux casser un mur, je le casse, si je veux le peindre, je le peint&nbsp;&raquo;. Pourtant depuis quelques semaines, Georges Rousse expérimente un nouveau type d&#8217;installation anamorphique, entièrement construit dans l&#8217;espace. Une installation inédite, dans un lieu insolite. Georges Rousse raconte que &laquo;&nbsp;la photographie finale est la mémoire de ce lieu à un moment donné&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
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		<title>Le Musée Regards de Provence : Ouverture 1er Mars 2013</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 10:44:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frp_admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[musée]]></category>
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		<description><![CDATA[La création du Musée Regards de Provence, dans l'ancienne Station Sanitaire de Marseille, constitue le plus important équipement culturel privé parmi les grands chantiers qui s’érigent pour Marseille et le territoire à l’occasion de l’année Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture en 2013. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La création du Musée Regards de Provence constitue  le plus important équipement culturel privé parmi les grands chantiers  qui s’érigent pour Marseille et le territoire à l’occasion de l’année  Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture en 2013. Depuis sa création en 1998, la Fondation Regards de Provence a le  souhait d’implanter sa structure dans un lieu pérenne dans la ville de  Marseille. Son projet de création de musée porte sur la réhabilitation  de l’ancienne Station Sanitaire, construite par les architectes  Champollion, Fernand Pouillon et René Egger en 1948.</p>
<div id="attachment_151" class="wp-caption alignnone" style="width: 7578px"><a href="https://www.museeregardsdeprovence.com/wp-content/uploads/2011/06/vue_nuit_28022011.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-424" title="vue_nuit_28022011" src="https://www.museeregardsdeprovence.com/wp-content/uploads/2011/06/vue_nuit_28022011.jpg" alt="" width="7568" height="3402" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du Musée Regards de Provence le soir</p></div>
<p>L’histoire de la station sanitaire est  intimement liée à Marseille et à son port, ayant été l’une des  principales portes d’entrée et le point de départ des voyageurs et  immigrants arrivant par les voies maritimes et aériennes. Ce bâtiment,  labélisé Patrimoine du XXème siècle, est entièrement repensé sur le plan  scientifique et culturel sous couvert d’une muséographie moderne pour  être consacrée à la collection de la Fondation Regards de Provence, à  des expositions temporaires d’art moderne et contemporain et à  l’histoire du lieu par des documents et photos inédits. Situé sur le front de mer au cœur d’un véritable pôle de vie et de  culture, sur le périmètre de la Cité de la Méditerranée à côté de la  Cathédrale de la Major face au MuCEM et à la Villa Méditerranée (Avenue Vaudoyer, 13002), le Musée Regards de Provence  participe activement au réaménagement, à l’embellissement de la façade  maritime, à l’amélioration d’une offre culturelle plus dynamique,  conjointement avec les programmes ambitieux d’Euroméditerranée, des  collectivités et du Ministère de la Culture.</p>
<div id="attachment_152" class="wp-caption alignnone" style="width: 960px"><a href="http://cluster005.ovh.net/~museereg/wp-content/uploads/2011/06/musee-regards-de-provence-2.jpg"><img class="size-full wp-image-152" title="musee-regards-de-provence-2" src="https://cluster005.ovh.net/~museereg/wp-content/uploads/2011/06/musee-regards-de-provence-2.jpg" alt="" width="950" height="369" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du musée Regards de Provence</p></div>
<p>La mise au point de ce projet structurant, du programme architectural  et des moyens de fonctionnement du futur établissement sont confiés à  Guy Daher, architecte grand prix de Rome de l&#8217;agence MAP, assisté  de Thierry Durousseau. La Fondation et l’Association Regards de Provence  sont maîtres d’ouvrage du futur musée doté de 2300 m2, dont 1215 m2  seront consacrés aux expositions réparties dans quatre espaces, et le  reste des surfaces sera dédié à des d’équipements d’accueil connexes :  restaurant avec terrasse, librairie, boutique, espace de réceptions,  terrasse, logement de gardien…</p>
<p>Vous pourrez privatiser le lieu. Pour cela, contactez-nous en utilisant <a title="Contactez-nous" href="https://www.museeregardsdeprovence.com/contactez-nous">notre formulaire Web</a>.</p>
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		<title>La station sanitaire</title>
		<link>https://www.museeregardsdeprovence.com/genese-de-la-station-sanitaire/1?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=genese-de-la-station-sanitaire</link>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 08:47:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>frp_admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Les lieux]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
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		<category><![CDATA[station sanitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Les architectes qui ont dessiné ce bâtiment étaient bien loin de deviner qu’il ne servirait pratiquement pas comme station sanitaire. Mais comme musée dès le 1er mars 2013 !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La station sanitaire</h3>
<p>Quand, sous la direction du docteur Montus, les architectes A.  Champollion, R. Egger et F. Pouillon édifient le bâtiment prophylactique  de la Station Sanitaire, ils sont sans doute en train de négocier le  déplacement des bureaux construits avant-guerre en contre bas de Saint  Laurent et dont la proximité n’est pas sans poser des problèmes pour la  desserte de l’opération de la Tourette.</p>
<div>
<dl id="attachment_21">
<dt><a href="https://www.museeregardsdeprovence.com/wp-content/uploads/2011/05/41.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-84" title="4" src="https://www.museeregardsdeprovence.com/wp-content/uploads/2011/05/41.jpg" alt="" width="950" height="550" /></a> </dt>
<dd>Légende : Vue de la station depuis le quai de la Tourette</dd>
</dl>
</div>
<p>La  Station Sanitaire Maritime de Marseille est avant tout une machine,  moins à guérir qu’à diagnostiquer les éventuels cas suspects risquant  d’être à l’origine d’une épidémie. On est en 1945, dans un nouvel  univers médical: celui des vaccins, des antibiotiques et du  dichlorodiphényltrichloroéthane autrement dit DDT puissant insecticide  aujourd’hui interdit d’usage en Europe. Il en ressort une conception de  circuits fonctionnels très différenciés dont la résolution passionnera  les architectes.</p>
<p>C’est bien une machine de contrôle sanitaire qui est en place ;  douches et chambre à gaz devaient faire de sinistres échos en 1948,  pourtant les promoteurs insistent sur le souci d’éviter aux usagers  toute impression de brimade ou d’humiliation. C’est sans doute ici que  les architectes ont le mieux réussi dans la transformation de la  machinerie en un espace d’hospitalité, d’accueil, ménageant un certain  confort, proche du style paquebot où l’ambiance l’emporte sur la seule  technique.</p>
<p>En 1951, l’OMS produit un Règlement Sanitaire International qui  décrit les cinq maladies sous surveillance internationale : peste,  choléra, variole, fièvres jaunes et typhus. Le contrôle sera  essentiellement administratif avec la vérification des carnets de  vaccinations.</p>
<p>Par ailleurs, les contrôles de santé étaient plutôt prévus pour des  passagers d’extrême orient venant plutôt d’Indochine, la fin de la  guerre en 1954 marque aussi la fin de l’immigration vietnamienne.</p>
<p>De fait la Station Sanitaire, qui se voulait un prototype aura très  peu servi. A l’exception d’une alerte au début des années soixante-dix,  rien ne troublera le tableau épidémiologique marseillais. Elle n’a pas  été utilisée par des groupes et se révèlera manquer de souplesse pour un  fonctionnement individuel. Son rôle restera limité à la  désinsectisation de personnes vivant des conditions insalubres ; la  chambre à gaz recevra surtout les matelas de collectivités locales. En  attendant une situation d’épidémie qui aurait justifié son  fonctionnement, elle sera entretenue jusqu’en 1970, date à laquelle le  réseau des canalisations ne sera plus réparé. Tout cela fait que la  Station Sanitaire ne sera pas ou très peu utilisée : d’où l’état  exceptionnel des étuves et autres éléments de serrurerie qui ne portent  pas le moindre point de rouille.</p>
<h3>Retour sur l&#8217;histoire de Marseille et la peste</h3>
<p>Marseille, dont les richesses venaient de la mer, a toujours essayé de lutter contre les calamités publiques qui souvent les accompagnent. Elle connaîtra quatorze épidémies au XVIème siècle ; on installera un premier Lazaret à l’anse de l’Ourse, puis aux infirmeries des Catalans ; des intendants furent créés avec un bureau de la santé. D’abord logé dans la tour du roi René, en 1715 on construit la consigne sanitaire en bordure de quai à l’aplomb de l’eau (elle y est encore).</p>
<div id="attachment_19" class="wp-caption alignnone" style="width: 973px"><img class="size-full wp-image-19" title="Scène de la peste de 1720 à la Tourette par Michel Serre" src="https://cluster005.ovh.net/~museereg/wp-content/uploads/2011/05/tableau1.jpg" alt="Scène de la peste de 1720 à la Tourette par Michel Serre" width="963" height="576" /><p class="wp-caption-text">Légende : Scène de la peste de 1720 à la Tourette par Michel Serre</p></div>
<p>Elle n’empêche pas la grande peste de 1740 portée dans ses cales par le grand saint Antoine.</p>
<p>Un port de quarantaine fut installé sur l’île de Pomègues. Devenu trop petit, en 1828 on relie les deux îles de Pomègues et de Ratonneau pour créer le port du Frioul et construire des bâtiments d’accueil et de traitement, l’hôpital Caroline. Le bureau de la santé sera transformé en véritable musée où l’on pouvait admirer la peste à Milan de Pierre Puget et la peste à bord de la frégate Melpomène d’Horace Vernet. En 1830, Stendhal le décrira comme «le plus joli bâtiment de Marseille».</p>
<p>Au XIXème siècle, les services sanitaires sont transportés au Frioul. Malgré les progrès des recherches sur les maladies tropicales, la peste menace encore la ville en 1903 puis en 1920, en 1945 elle est à Oran, inspirant le roman d’Albert Camus. Entre les deux guerres, un bâtiment pour administration de la santé avait été construit sur les pentes Nord-Ouest de l’église Saint Laurent.</p>
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